15 novembre 2009
25 octobre 2009
Et puis parce qu'elle n'arrive pas à dormir.
24 octobre 2009
Mes abonnés absents
Fautes de grives...
Je suis malade et je m'ennuie un peu - ça tambourine au creux des tempes
Alors je dessine des femmes indistinctes - des corps précaires
et je vous envoie ces lignes et ces ombres loin d'être fermées - loin d'être finies.
... On se contente de merles.
22 octobre 2009
Triangle Equilatéral,
Partout j'y vois l'expression sans retenue d'un plaisir qui passe par la chair et la soulève.
Et je gonfle et j'enfle et je souffle. Tressaille. Je souffre aussi, mais la douleur est douce à sa façon. Mes mains anguleuses saisissent un drap ou mordent une hanche avec la force de la compulsion. Il s'agit la de se déverser comme de recueillir.
"Non, je n'aime pas cet homme, j'aime me le raconter."
La nuit je fais des bulles emplies de fumées, et voilà ce qu'elles me chuchotent quand elles s'en vont mourir contre ma peau.
Je suis la réminiscence d'une figure féminine évanouie. Je ne m'en offusque pas. Cette comparaison, par la rareté de son sujet, me rend unique. Car il n'y a pas d'identité : que des similitudes en clair-obscur, son ombre et la mienne dansant sous la même lumière.
SI tu clique sur l'image centrale il va se passer quelque chose de chouette.
18 octobre 2009
Les Louanges de la Vierge
chante la liturgie d'un rite ordinaire : dix neufs perles à mon rosaire, autant d'années à mon actif. Il y a quelques semaines, on m'offrait un bol et une paire de chaussettes tout en scandant "Joyeux anniversaire". Ce jour n'est pas plus heureux qu'un autre, me suis-je dit. Il en rappelle un premier, ou l'on s'est matérialisé dans le sang, le labeur, les larmes et la sueur. La naissance : cet hommage discret à Winston Churchill.
Je n'ai plus la candeur de l'enfance ; pas encore les hommages de la vieillesse. Et pourtant, Toujours cette impression récurrente de faire office de page blanche. Pas plus tard que cet après-midi, il était d'ailleurs question qu'un homme m'écrive au creux des reins ma maigre biographie. La matérialisation d'une métaphore. Amusant.
Vierge j'ai tout appris, désormais j'ai tout à prendre. J'observe, j'absorbe tout. Ainsi je révise ma grammaire amoureuse :
L'homme s'accorde au pluriel quand son image vacille.
Tenez, un jour, il faudra que je partage avec vous les merveilleuses images d'archives que j'ai déniché au cours de mes recherches sur l'iconographie du tatouage à travers les ages (celle d'au dessus en est un bel exemple). Imprimer une image sous la peau d'un être vivant me semble une activité de plus en plus séduisante. Je suis fatiguée de voir mes tatouages éphémères s'évaporer du corps de mes amis. J'aimerais les voir danser toute une vie, au plus près d'eux. Ainsi, mon art vaincrait tous les divorces : Même loin, toujours à leurs cotés.
Au plus près. Là.
Même si
toucher n'est pas saisir.
Là, au plus près.
25 septembre 2009
Les affaires reprennent...

... Et on est pas là pour déconner, mortecouille.
Un indice s'est glissé dans cet article. Sauras tu le retrouver ?
25 août 2009
Encre de chine et couscous poulet.












